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Législatives en Iran, les “conservateurs” raflent la mise

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Les Iraniens ont élu leur nouveau parlement. A un an et demi des prochaines élections présidentielles, le ton est donné avec une vague conservatrice et notamment à Téhéran où ils raflent les 30 sièges que compte la capitale iranienne.
Le vote avait lieu ce vendredi 21 février et les résultats ont été connus ce dimanche 24 février 2020. La participation a été de de 42,5%, le plus faible depuis la création de la République Islamique en 1979. Le ministre de l’Intérieur, Abdulreza Rahmani Fazli, a ajouté à propos de la participation que 48% étaient des femmes et 52% des hommes.
Il n’était jamais tombé sous les 50% et avait même atteint des records avec plus de 70% à la dernière présidentielle avec la réélection de Hassan Rohani dans la foulée de l’euphorie de l’accord sur le nucléaire signé avec les Etats-Unis, l’Europe, la Chine et la Russie.

Ghalibaf en force

Mais avec l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, sa sortie de l’accord et la montée des tensions entre l’Iran et les Etats-Unis, ainsi que le retour des sanctions, le camp dit des “réformistes” s’est retrouvé très affaibli.
Résultat, le camp opposé dit des “conservateurs” se retrouve renforcé. Ils remportent une large majorité, ce qui place le président iranien, qui lui appartient au camp dit des “réformistes”, dans une position difficile alors que son mandat n’est pas encore achevé.
Mohammad-Bagher Ghalibaf, l’ancien maire de Téhéran, l’ancien maire de Téhéran, a été lui aussi très largement réélu. Il peut envisager deux options, soit tenter de briguer la présidence du parlement iranien. Soit profiter de sa large victoire pour se lancer dans la bataille des présidentielles.

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