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Carlos Ghosn, «Renault restera en Iran»

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C’est ce qu’affirme Carlos Ghosn, le PDG de Renault devant les actionnaires de l’entreprise française réunis ce vendredi en assemblée générale à Paris.
«  On n’abandonnera pas. Même si nous devons réduire la voilure très fortement (…) parce que nous sommes persuadés que (…), à un moment, ce marché rouvrira, et le fait d’être resté en Iran nous donnera certainement un avantage  » explique le PDG d’un des fleurons de l’industrie automobile français, alors que les Etats-Unis et leur président, Donald Trump, ont décidé de rétablir les sanctions économiques contre l’Iran.

«  A l’échelle de Renault, ça n’est rien  »

Pour le PDG, la situation est la suivante, «  «  L’Iran ne restera pas au ban des Etats. Cela prendra peut-être deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, ce n’est pas grave, à l’échelle de Renault, ce n’est rien  » . Carlos Ghosn reste malgré tout conscience de la situation délicate imposée par ce nouveau contexte économique, «  «  nous n’allons pas faire ça au détriment des intérêts de Renault, nous veillerons bien à ce que notre présence en Iran ne provoque pas des mesures de rétorsion directes ou indirectes de la part des autorités américaines  ». Une équipe «  est en train de travailler sur le dossier  », «  en contact direct avec l’administration américaine pour savoir ce qui peut être fait et ce qui ne peut pas être fait  » , a tenté de rassurer le grand patron devant ses actionnaires.

Peugeot, Renault, deux entreprises, deux réactions différentes

Certes derrière les chiffres de Peugeot, Renault affiche tout de même 160 000 véhicules vendus en Iran en 2017. C’est le 8e marché au plan mondial pour Renault, entre le Brésil et le Royaume-Uni.
PSA (Peugeot, Citröen), a vendu quant à lui 444 600 véhicules en 2017, PSA, lui, a annoncé qu’il allait quitter le marché iranien.

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